vendredi 8 mai 2015

Le parcours exceptionnel du Dr Liu Dong

En  une journée de 1961, dans la province chinoise de Ji Lin,, Liu Dong voit le jour sur une scène de théâtre. En effet, sa mère  était comédienne. Enceinte de 7 mois, elle prit du repos et arrêta de jouer. Mais, un soir, le directeur du théâtre vint la voir, catastrophé parce que son actrice principale était malade et ne pouvait monter sur scène. Il lui demanda de la remplacer au pied levé. Sa mère accepta et c’est ainsi qu'elle accoucha sur scène en jouant le rôle de l’Impératrice Wu Ze Tian 武则天 (concubine puis épouse de l'empereur Gao Zhong des Tang) dans une pièce de théâtre.

Le Dr Liu Dong est en effet le descendant d'une lignée  où le Qi Gong est pratiqué de génération en génération. Son grand-père  a joué un rôle important dans sa formation précoce.

Initié par son grand-père
Cette année-là, une grande famine sévit en Chine, des milliers de Chinois sont affamés, certains en meurent. Le jeune Dong, déjà prématuré, souffre de malnutrition et est rapidement victime d'une grave tuberculose pulmonaire et d’asthme qui l'obligèrent à être hospitalisé pendant toute l'année de ses 3 ans. Son grand-père décida alors de s'occuper de lui.  Après ce long séjour à l’hôpital, ses grands-parents décident de l’emmener chez eux dans un village  à la montagne dans la région de Ji Lin au Nord-est de la Chine.  

Son grand-père Liu Jing Fang (刘静芳), qui fut à la fin de l'empire chinois, le médecin de Pu Yi lors de sa fuite dans le nord-est du pays, est un médecin traditionnel chinois,  spécialiste de pharmacopée chinoise, de géomancie et pratiquant de l’art taoïste du Yang Sheng, l’art de « nourrir la vie ».
Celui-ci chaque jour soigna Liu Dong par le massage énergétique et le Qi Gong. Chaque matin à l'aube, son grand-père l'emmenait dans les montagnes pour pratiquer le Tai Yang Gong ou Sun Qigong, et en peu de temps, sa tuberculose était complètement guérie. C'est pour cette raison que Liu Dong s'est consacré au Qigong. Petit à petit, la santé de Dong s’améliora. 
Dès l’âge de 5 ans, Dong devint disciple de son grand-père, qui lui  enseigna, dès son plus jeune âge, un Qi Gong originel issu d'une lignée ancestrale qui a su préserver toute la dimension spirituelle de ce savoir Chaque matin, Dong grimpait sur la montagne  pour contempler le soleil et pratiquait les mouvements de Qi Gong qui leur avaient été transmis depuis plusieurs générations, ce qui va lui rendre complètement la santé.
Pendant la révolution culturelle, le Qi Gong fut interdit en Chine. Le grand-père de Liu Dong fut battu et emprisonné. Pendant cette période, Liu Dong continua de pratiquer le Qi Gong en cachette avec sa soeur. 
Du Ministère à l’exil
Rapidement, il acquiert une grande maîtrise de l’énergie. Le gouvernement régional s’intéressa alors à ses facultés.
Après la mort de Mao, le Qi Gong connut un renouveau et put se répandre dans tout le pays. Le gouvernement s'y intéressa et entreprit d'étudier de façon scientifique ses effets. Liu Dong participa ainsi à de nombreux tests dès l'âge de 17 ans. L'un de ces tests consistait à comparer la numération des globules blancs et des plaquettes sanguines. Liu Dong devait réaliser ce test à l’œil nu et à l’aide du Qi Gong, par la projection de Qi. Ses résultats étaient ensuite comparés à ceux réalisés par un laboratoire. Le taux d’exactitude des réponses données par Liu Dong fut de 95%. Et il en fut de même pour tous les autres types de tests qui lui furent proposés, entre 95 et 99% de réussite. 
Le ministère de la Santé s'intéressa donc à lui, en lisant ces résultats dans les rapports. Ainsi, en 1979, il est appelé à Pékin par le Ministère de la santé qui veut faire des expérimentations sur ses « pouvoirs » énergétiques. En échange, il est admis à la faculté de M.T.C. où il passe six années d’études. C'est ainsi que l’institut de recherche de la médecine chinoise de Pékin et le centre de recherche de physique supérieure lui demandèrent de venir à Beijing. Liu Dong fut heureux de partir à la capitale. Cependant, la vie ne fut pas rose. En effet, il passa plusieurs mois "enfermé" dans les laboratoires à effectuer des tests, comme un simple cobaye.

jeudi 7 mai 2015

Interview complet du Docteur Liu Dong sur ses retours d’expérience sur le XI XI HU par Philippe RENOU de l'association "VOIE DU BIEN ËTRE"

  

Le qi gong pénètre lentement mais sûrement à l'hôpital

Au moment où nous apprêtons à faire ensemble un pas sur la santé, il m'a semblé utile de faire le point sur la pénétration du Qi Gong dans les hôpitaux français. Cet article n'est sans doute pas exhaustif.

Le Qi gong fait partie des 5 piliers de la médecine traditionnelle chinoise : l'acupuncture, le massage (tuina), la pharmacopée chinoise, la diététique chinoise, le Qi gong. . Il rétablit les énergies vitales.

Le recours aux techniques complémentaires ou alternatifs de santé connaît une extension régulière. Près de 4 français sur 10 y font appel, et tout particulièrement les malades atteints du cancer. Ils veulent se sentir actifs et non passifs face à la maladie. Ne pas faire que subir, aussi bien les symptômes que les effets secondaires liés aux traitements. C'est une des raisons pour lesquelles ils se dirigent vers ces pratiques.
Pour les personnes ayant une pathologie, un handicap ou tout simplement pour les personnes âgées le Qi Gong  favorise la circulation du sang dans les veines et les artères par des gestes doux, progressifs et répétitifs pouvant s'effectuer en statique ou en déplacement, debout ou assis, voire en décubitus.
De son côté, l'académie nationale de médecine reconnaît l'intérêt du Qi Gong dans le traitement des lombalgies, des fibromyalgies, de l'ostéoporose, l'amélioration de l'équilibre en réduisant le risque de chutes, la qualité de vie des insuffisants cardiaques, asthmatiques, patients souffrant de broncho-pneumopathies et diabètes obèses; également efficace dans les cas de Parkinson, Alzheimer, schizophrénie, anorexie et dépression nerveuse.
« Nous soignons plus de 60 symptômes », affirme LI Jie, directrice de l'Institut de recherche de Gi Gong médical à la faculté de médecine de Shanghai (Chine) qui rappelle qu'à l'origine, le Qi Gong était « une danse pour faire circuler les blocages ». Une étude, menée dans son institut depuis 30 ans, indique par exemple que 70% des patients atteints d'hypertension qui font 3 à 5 séances de Qi Gong par semaine de 60 à 70 mn chacune voient leur tension diminuer, leurs fonctions cardiaques et leur état émotionnel s'améliorer. Des résultats déjà visibles au bout d'un an.

jeudi 2 avril 2015

Ensemble, un pas pour la santé dans le Morbihan le samedi 6 juin 2015 à 16h

Le 6 juin, l'association le Souffle du Menhir relaie l'opération "Ensemble un pas pour la santé" dans le Morbihan en vous invitant tous à venir pratiquer la marche XI XI HU
Samedi 6 juin 2015
Site du Poulbert
à la Trinité Sur Mer
sur l'aire située à proximité du parking dans la pinède

 

mardi 31 mars 2015

Principaux points du Méridien du Foie

        Méridien du Foie

Le méridien du foie ZU JUE YIN GAN JING



 Les méridiens du Foie correspondent aux méridiens yin circulant du pied (niveau externe) vers le torse pour arriver à la tête. Le méridien du foie est vraiment le méridien qui est en relation avec les organes génitaux.

Il forme avec le Méridien du MC le grand Méridien JUE YIN (climat : Feng)

-     Nombre de points : 14

-     Activité Maximale de 1 à 3h et minimale de 13 à 15 h

Action 
-  Sur la face interne de la jambe, l'abdomen, les hypocondre, la gorge et la tête
-  Redonne de la vigueur au sang, surtout celui de l'utérus. 

Qi Gong de la période solaire "Chun Fen / Chūn Fēn 春分" L'Equinoxe de printemps

 « Équinoxe de printemps »
À pratiquer du 21 mars au 4 avril, période correspondant aux trois périodes de cinq jours suivantes :
·       Les hirondelles arrivent.
·        Le tonnerre gronde.
·       Les éclairs sillonnent le ciel.

 Direction : nord-est.
En position assise, les jambes croisées et le corps droit, on joint d'abord lentement les deux paumes verticalement au centre de la poitrine en expirant.
On pousse ensuite lentement, les deux paumes sur une ligne horizontale à gauche tout en inspirant et en tournant les yeux à l'horizontale droite. Les bras ne sont pas tendus à la limite de leur extension, mais ils gardent un léger degré de flexion au niveau des coudes. 
Les paumes reviennent vers le centre de la poitrine et la face revient vers l'avant à l'expir. On effectue alors la même poussée des deux paumes sur l'horizontale droite tout en tournant les yeux vers la gauche en inspirant.
Chaque série comporte six poussées des mains à droite et à gauche. Répéter l'exercice sept fois, soit quarante-deux mouvements. Claquer les dents 6 × 6 fois, inspirer et avaler 3 × 3 fois