lundi 29 juin 2020

Mise en évidence des points d'acupuncture par la science

La question de la localisation précise des points d'acupuncture et de leur possible réalité anatomique intrigue depuis longtemps les scientifiques. Ils aimeraient bien comprendre pourquoi, par exemple, la stimulation d'un point situé sur le petit orteil - répertorié dans les écrits classiques chinois comme ayant une incidence sur la vision - active bel et bien la zone visuelle occipitale du cortex, comme l'ont démontré de récentes expériences utilisant des appareils d'imagerie numérique.
Car, si la MTC explique l'action de l'acupuncture de façon essentiellement énergétique, il semble qu'il existe des caractéristiques anatomiques particulières et uniques aux points d'acupuncture.

Plusieurs travaux récents ont essayé d'étudier les points sur les bases de la science occidentale moderne. Les recherches scientifiques et la technologie de pointe réussissent maintenant à fournir des réponses par rapport à ce que nous observons depuis des millénaires avec la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC).

À partir de multiples résultats des recherches scientifiques, l'effet de l'acupuncture s'explique par l'action de plusieurs systèmes biologiques du corps, notamment le système nerveux, hormonal, vasculaire et immunitaire.

Recherche scientifique relative aux points d'acupuncture
Au début des années 1970, peu après la visite historique du président Nixon en Chine, le docteur Robert O. Becker - docteur en médecine -, orthopédiste de l'université de Syracuse, reçut une subvention des instituts nationaux de la Santé pour effectuer des recherches sur le fonctionnement de l'acupuncture. Il détermina que les méridiens étaient des conducteurs d'électricité qui existaient indépendamment du système nerveux, tout en communiquant en quelque sorte avec celui-ci. Il établit une théorie selon laquelle ces méridiens transportaient jusqu'au -cerveau un message relatif aux blessures, lequel répondait alors en renvoyant le niveau  approprié de courant direct (CD) permettant de stimuler la guérison de la région affectée.

Becker suggéra également dans "The Body Electric: : Electromagnetism and the Foundation of Life", son livre traitant du corps électrique que «tout courant s'affaiblit avec la distance en raison de la résistance le long du câble de transmission. Plus l'ampérage et le voltage sont bas, plus le courant s'épuise rapidement Les ingénieurs en électricité résolvent ce problème en installant des amplificateurs régulièrement le long d'une ligne électrique afin de rétablir la puissance du signal. Pour la courants mesurés en nanoampères et en microvolts (similaires à ceux générés par le corps humain), les amplificateurs ne doivent être éloignés l'un de l'autre que de quelques centimètres - tout comme les points d'acupuncture.»

Le docteur Becker et son assistante, Mark Reichmanis, biophysicienne, ont conçu un équipement spécifique pour mesurer et établir l'organisation de la conductivité électrique le long des méridiens. Ils ont ainsi découvert des caractéristiques électriques prévisibles mentionnées en MTC et à mi-parcours des points connus. Ces mêmes points se sont présentés régulièrement chez toutes les personnes qui se sont prêtées à l'expérience.

Un point d'acupuncture est une petite zone sur la peau où il y a une résistance électrique signifiquement moindre qu'ailleurs. Stimuler un point d'acupression provoque une réaction au niveau du cerveau, contradictoire aux signaux d'alerte qui avaient déclenché une alarme au cerveau tel le stress. Par exemple, il provoquera au niveau du cerveau limbique le  déclenchement  de dopamine, de sérotonine et les endorphines et activera ainsi le système parasympatique qui agira comme un frein et permettra de calmer les émotions, de casser les conditionnements et de se libérer des problèmes. 

N'étant capable de ne mesurer que la moitié des points traditionnellement référencés, Becker et Reichmanis ont suggéré que les autres pouvaient être simplement plus faibles, ou d'une autre catégorie, que ceux détectés par les instruments.

Chaque point découvert était électriquement positif par rapport au tissu situé à proximité, entouré d'un champ électrique présentant sa propre forme caractéristique.

Des recherches ultérieures effectuées en Chine, en France et aux Etats unis, on permis de démontrer que non seulement ces points et méridiens possèdent des propriétés électriques, mais émettent et absorbent également la lumière et le son essentiels à la santé des fonctions biologiques

Imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRM)
L'IRM du cerveau nous montre l'activation de zones et de structures précises du cerveau à la stimulation de points d'acupuncture. Par exemple, lorsqu'un point connu pour agir au niveau des yeux est stimulé, le cortex visuel du cerveau se voit activé. Lorsqu'un point connu pour agir au niveau des oreilles, le cortex auditif du cerveau est activé.

Neurologie
L'étude sur la douleur a permis de démontrer que l'acupuncture a réellement un effet sur les fibres nerveuses spécifiques périphériques qui désactivent la transmission de la douleur au niveau du système nerveux central. Un  chercheur, Serge Marchand, a démontré l'effet analgésique de l'électrostimulation des points distauxrenforçant l'idée d'un lien entre le système nerveux et la localisation des points.

Électrohysiologie
Les points d'acupuncture et les méridiens peuvent être détectés électriquement. Les recherches sur les propriétés bioélectriques, électro-physiques et électromagnétiques des points et des méridiens d'acupuncture soutiennent la possibilité que les méridiens agissent en tant que système de transport d'informations dans le corps.

La thèse du docteur Niboyet a ainsi montré que les points d'acupuncture sont des points présentant une très basse résistance au courant électrique: ces travaux ont permis l'invention du punctomètre qui permet de détecter les points à partir de leur propriété électrique. Une fois leur existence physique certifiée, le mystère des points réside dans le fait que la stimulation d'un point de la main par exemple peut agir sur un organe interne.

Neuroendocrinologie
D'autres études démontrent l'action des neurotransmetteurs à divers niveaux du corps. Les substances telles que béta-endorphine, enképhaline, sérotonine, substance P sont prouvées être mises à contribution lors de la stimulation des points d'acupuncture, expliquant ainsi l'action physiologique de l'acupuncture. Ces recherches ont permis entre autres de mesurer les variations de ces substances dans le cerveau et dans le liquide céphalo-rachidien.

Système circulatoire/hématologie
Toujours selon les résultats de recherches scientifiques, l'explication des effets de l'acupuncture nécessite la participation du système circulatoire sanguin. Il a été démontré que la stimulation de certains points permet de changer la chimie du Sang. On peut mesurer les variations sanguines d'éléments biomoléculaires tels que les immuniglobuline, tromboxanes, endothélines et prostacyclines, autant centrales que périphériques. Des études mettent en évidence qu'il se produit des changements quantitatifs sur certaines enzymes, hormones, globules rouges et blanc, les plaquettes, etc. On observe en même temps des modification dans le cerveau et en périphérie. 

Système lymphatique
D'autres effets de l'acupuncture s'opèrent via la circulation lymphatique qui sert de vecteur à un flux ionique le long des aponévroses musculaires et influence aussi la circulation des fluides interstitiels péri-vasculaires, Il y a donc modification des capacités osmotiques des membranes cellulaires.

Action bio-électro-magnétique
Les résultats d'études obligent à se référer à des principes au-delà des modèles médicaux conventionnels. L'explication des phénomènes observés utilise des connaissances récentes en physico-chimie et dans le modèle bio-moléculaire. Ainsi, on observe des modifications de l'électricité statique à la surface de la peau. On observe également une migration des ions dans le liquides interstitiels, provoquée par la stimulation de l'aiguille. L'acupuncture provoque aussi des phénomènes de semi-conduction au niveau des membranes musculaires

L'un des premiers scientifiques à explorer cette avenue fut Yoshio Nakatani qui, en 1950 au Japon, découvrit que la conductibilité électrique des points d'acupuncture était plus élevée que celle des tissus environnants. Les recherches subséquentes, entre autres celles de Pruna Ionescu-Tirgoviste, en 1990, ont permis de confirmer cette hypothèse en plus de découvrir d'autres phénomènes électriques spécifiques aux points d'acupuncture.

Enfin, tout récemment, Hélène Langevin a observé que la densité du tissu conjonctif interstitiel du derme et des muscles est plus élevée au niveau des points d'acupuncture.

Il y aurait donc des fondements physiologiques qui nous permettraient d'expliquer les mécanismes cachés derrière les observations et les déductions empiriques que les Chinois avaient commencé à faire il y a 5 000 ans.

Les points d'acupuncture Xue Dao / Xué Dào穴道

L'acupuncture est un outil thérapeutique qui appartient à la médecine traditionnelle chinoise, et consiste à agir sur les points d'acupuncture.

Les points (穴 xué) d’acupuncture constituent la porte d’entrée permettant d’accéder à l’énergie des méridiens. Ce sont les points au travers desquels le Qi et le Sang des méridiens et des organes sont transportés à la surface du corps.

Ce sont :
  1. des sortes de fenêtres par lesquelles on peut jauger de l’extérieur l’état interne du Qi,du Sang, des organes et entrailles.
  2. des portes d’entrée par lesquelles on communique avec l’extérieur :  Points de passage de l’énergie perverse, pathogène ;   Points de passage de énergie cosmique bénéfique
  3. des Points de traitement et de prévention 
  • préventionpoints par lesquels le pervers peut envahir le vide, donc il faut remplir les points, i.e.  développer l’énergie interne, surtout le Yuan Qi, et la faire circuler (Wei Qi). C’est un aspect essentiel dans la pratique des arts martiaux et du Qi gong.

  • traitement : points par lesquels on fait sortir l’énergie perverse et par lesquels on fait entrer l’énergie bénéfique; C’est par la stimulation des points, à l’aiguille et de diverses autres manières, que l’acupuncteur agit sur la circulation des souffles et veille à la renforcer là où elle fait défaut, ou au contraire à la disperser lorsqu’elle est en excès.

La médecine traditionnelle chinoise enseigne depuis toujours que les points d’acupuncture sont des portes de communication entre l’être humain et son environnement naturel ; c’est pourquoi, par exemple, il est traditionnellement contre-indiqué de pratiquer l’acupuncture un jour d’orage. 

Des recherches récentes en Europe de l’Est émettent d’ailleurs l’hypothèse selon laquelle les récepteurs sensoriels des points d’acupuncture sont particulièrement sensibles aux changements météorologiques et électromagnétiques. Par l’intermédiaire des points d’acupuncture, des perturbations électromagnétiques et météorologiques peuvent donc peuvent donc se propager à l’intérieur du corps jusqu’au système cérébral (l’hypothalamus en particulier) et engendrer des déviances fonctionnelles de toutes sortes. 


Etymologie
: xué: cavité, grotte, caverne, trou, creux, tanière, repaire
: dào: doctrine, raison, voie, dire, circuit , intendance

Xue Dao est généralement traduit par «point» ou «point d'acupuncture», il est néanmoins intéressant pour les étudiants ne parlant pas le chinois d'en comprendre les différentes connotations. Il ne s'agit pas d'une grotte, mais d'une habitation pour une certaine forme puissante de vie

Le caractère Xue est divisé en deux parties.
-      la partie supérieurereprésente mián, soit un « toit » ou une « couverture ». 

  la partie inférieure signifie Ba, et représentait, à l'origine, dans Ies temps anciens, la « division de deux parties». Le caractère fut ultérieurement modifié pour signifier «huit», se référant aux « huit trésors » (viscères, intestins, Qi, Sang, muscles, vaisseaux, os et moelle). La traduction de ces caractères associés se réfère à un espace caché contenant le passage des « huit trésors», seulement accessible après en avoir découvert la porte d'entrée

Point d'acupuncture : définition et utilisation
Les méridiens principaux sont parsemés de points qui sont autant de zones stratégiques. Contrairement à ce que s'imagine habituellement le profane, ces points n'ont pas en eux de vertu thérapeutique spécifique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un point du sommeil, un point de l'angine, de la douleur dentaire ou de la colique abdominale. Les points permettent, ainsi que précisé plus haut, d'influer sur le cours des énergies.

Les points d'acupuncture sont répartis sur toute la surface du corps.  Beaucoup (mais pas la totalité) sont situés dans des zones précises de l'épiderme, généralement le long des douze méridiens et des deux merveilleux vaisseaux Ren Mai et Du Mai. 

Les points répartis sur les Méridiens les plus connus et les plus utilisés sont au nombre de 361, dont 309 sont bilatéraux. Ils se répartissent ainsi

Cependant, d'autres points ont par la suite été identifiés et, selon le modèle utilisé, on peut trouver plus de 2 000 points.

Les points énergétiques du corps, dont plus de mille ont pu être identifiés et répertoriés par la médecine traditionnelle chinoise, sont presque toujours situés sur des dépressions ou des creux de la structure physique du patient. Il arrive, parfois, qu'en touchant un point, on ait l'impression que le bout du doigt se trouve à l'entrée d'une petite caverne ou d'une ouverture cachée par la peau.

Un point d’acupuncture est un point situé le long du trajet d’un méridien. En regard d’un méridien énergétique qui est un canal situé en profondeur, entre l’os et le muscle, ces points se situent généralement en surface et se manifestent par des creux, des différences de textures de la peau, de petites dépressions. 
Le Qi vivant se concentre et forme des réservoirs dans ces creux protégés du corps humain.

Pour cette raison, certains auteurs préférèrent traduire Xue par « creux vital » plutôt que par « point ». Néanmoins ce sera le mot point qui sera employé dans ce blog.

Ces points sont des véritables leviers de commande de la circulation de l'énergie dans le corps. Ils sont en relation avec les organes et les entrailles et leur stimulation permet d'agir sur l'équilibre énergétique de l'organisme entier.

La palpation d’un point nous permet de savoir ce qui se passe dans le flux énergétique sous-jacent. Et quand on agit sur le point, on agit sur ce flux. n peut ainsi faire circuler, ouvrir quand il y a un excès ou ajouter quand il y a insuffisance.

Les points (Xue/Xue穴) d’acupuncture constituent la porte d’entrée permettant d’accéder à l’énergie des méridiens. Les points d'acupuncture constituent la porte d'entrée et/ou de sortie des énergies à travers le corps.

Usage historique des points énergétiques
Bien que la stimulation des points soit le plus fréquemment associée à la médecine traditionnelle chinoise (par l'acupuncture et le massage), elle est, en fait, utilisée, depuis des milliers d'années, dans de nombreuses autres thérapies dans le monde.

Les premières références à la « thérapie du point » de la médecine chinoise proviennent de l'ère Shang (1600-1028 av. J.-C). Il est cependant fort possible que l'usage thérapeutique des points énergétiques du corps humain soit bien plus ancien dans l'histoire de l'humanité, et, sans aucun doute, dans différentes cultures autour du globe. Il existe une controverse relative à la découverte originale des points énergétiques utilisés dans la médecine chinoise ancienne (et contemporaine). Certains affirment que ces points ont été découverts par tâtonnement, suivant un processus d'expérimentations et d'erreurs lors de stimulations hasardeuses des tissus corporels par les anciens chamans guérisseurs chinois, tandis que d'autres prônent la perception des points et des méridiens énergétiques par les chamans lors d'états altérés de la conscience.

Le corps humain recherche naturellement un état de santé et d'équilibre (homéostasie), et la méthode thérapeutique du point peut avoir été élaborée par un individu - ou plusieurs — inconsciemment ou par hasard, en stimulant une partie du corps endolorie ou bloquée. Ce principe peut également être observé dans les cliniques modernes de Qi Gong médical. Par exemple, lorsqu'un patient décrit ses maux de tête, il porte la main sur les points énergétiques qui, lorsqu'ils sont stimulés, peuvent apporter un soulagement à ses douleurs. Cette observation kinesthésique est importante lors du diagnostic du Qi Gong médical, car elle peut apporter des indices fondamentaux sur la meilleure tactique d'approche de la stimulation des points. Cependant, cet examen doit être associé à la faculté du praticien de perception du champ énergétique du patient, à une compétence développée par la pratique assidue d'exercices de Qi Gong d'autorégulation.

Bien qu'il soit impossible de connaître avec certitude l'origine première de la thérapie appliquée au point (si, en effet, il n'existe qu'un unique lieu d'origine), nous sommes quasiment certains que l'acupuncture et autres méthodes thérapeutiques du point étaient pratiquées par nos ancêtres dans le monde. Leurs origines remonteraient certainement à plusieurs milliers d'années, ou plus loin encore, si on prend en compte l'imposition des mains.

Le système médical indigène de l'Inde ayurvédique incorpore traditionnellement la stimulation de divers points d'énergie du corps (appelés points Marma), par la pression, l'insertion d'aiguilles et la moxibustion  connues sous le nom de « marmapuncture»

Un point Marma se définit comme une « énergie secrète, cachée ou vitale » et, de ce fait, correspond à un récepteur ou à un point de réflexe sur la peau contenant une forte concentration de prana (Qi). Le :point Marma représente également un point de jonction où se rejoignent la chair, les veines et les artères, les tendons, les os et les articulations. En Inde, on considère qu'il existe des milliers de points Marma sur le corps, 365 d'entre eux étant considérés comme points essentiels.

Les points Marma et leur localisation sont mesurés en « anguli », une unité de mesure basée sur le doigt de l'individu. De plus. ils sont situés le long des Nadis (méridiens) , qui les relient entre eux ainsi qu'aux organes.

L'acupuncture indienne provient d'une ancienne pratique de chirurgie indienne, basée sur la connaissance des points Marma, qui évitait de causer des dommages au cours de l'opération, ou permettait de traiter les tissus cicatrisés. Cette connaissance est également dérivée du Kalari, une ancienne forme d'art indien d'autodéfense, qui identifiait 107 points Marma fatals sur lesquels on pouvait agir pour provoquer une douleur extrême, la perte de connaissance ou la mort.

Des références (remontant à 4000 av. C.) sur l'usage de l'acupuncture indienne en matière de guérison ont été retrouvées dm les textes védiques de l'Inde ancienne, conduisant certains érudits à en déduire les connaissances relatives à l'usage thérapeutique des points énergétiques du corn: ainsi que la théorie des « Cinq Éléments» se sont propagées de l'Inde en Chine.

On a également retrouvé, dans les reliques de l'ancienne Egypte, des références similaires à l'acupuncture remontant également à plusieurs milliers d'années. La thérapie appliquée au point est également utilisée tra-ditionnellement par les chamans et les guérisseurs du Sri Lanka, d'Afrique, du Pérou et du Bassin amazonien. De nos jours, l'acupuncture et le traitement thérapeutique du point sont couramment pratiqués dans toute l'asie, bien que les méthodes employées soient presque exclusivement dérivées de la médecine chinoise.

Aujourd'hui, les stimulations des points d'acupuncture peuvent s'effectuer par des différents moyens: des l'aiguilles le plus souvent, mais aussi on utilise un certain nombre de techniques d'acupression dérivées de ces pratiques, par exemple:
-  la digitopuncture ou Do-in (technique de stimulation par les doigts ou les mains),
-  les techniques de massage anma, et Shiatsu (stimulation des zones réflexes par les mains),
-  l'auriculothérapie (réflexologie de l'oreille, où les zones réflexes peuvent être stimulées avec des aiguilles ou des aimants),
-   l'art du Jin Shin Jyutsu (technique qui stimule plusieurs points très rapidement)
-  la réflexologie plantaire ou palmaire (technique pouvant se pratiquer avec les doigts par légère pression des points. Ces points pouvant également être stimulés en acupuncture)
-   la thérapie du point de déclenchement (trigger point) à la base de l'EFT
-  l'électrostimulation,
-  a moxibustion (moxas),
-  le marteau fleurs de prunier,
-  le laser,
-  les aiguilles « à demeure »,
-   les aimants (magnétothérapie),
-  les ventouses,
-  voire apithérapie avec des piqûres d'abeille

On peut ajouter à cette liste les  envois d'énergie (Wai Qi  Liao Fa), voire certaines visualisations ou méditations sur ces points

Les quatre catégories de points énergétiques
Les points sont divisés en quatre catégories : points des méridiens, points supplémentaires, nouveaux points et points Ahshi

1.       points des méridiens : il s'agit des 365 points principaux, répartis le long des douze méridiens principaux et des Vaisseaux Conception et Gouverneur; ils ont un ou plusieurs noms. Ce sont les points les plus utilisés. Les points des 12 méridiens sont répartis symétriquement sur la droite et la gauche du corps

2.    points hors méridiens Jing wai xue 经 外 穴 : De très nombreux points sont situés en dehors du trajet des  douze méridiens principaux, bien qu'ils portent un nom et possèdent des localisations définies. Ces points s'appellent également  «points divers» ;  Parmi ces points hors méridiens, certains sont exactement répertoriés et leurs propriétés sont connues. On les nomme en général points extraordinaires ou encore points curieux. 

Le précis d'acupuncture chinoise publié par l' Académie de médecine tradition nelle chinoise ( Éditions en langues étrangères de Pékin, 1977 ) présente par exemple 36 de ces points extraordinaires.

Ils complètent l’action des points des méridiens, ont des actions spécifiques par rapport à des symptômes ou des maladies : effet symptomatique certes, mais très efficace. A utiliser sur la base de la différentiation des symptômes …

3. nouveaux points : il s'agit d'un groupe plutôt large de points découverts depuis la « libération » communiste de 1949, dans de nombreux cas par la détection électrique du point. Ces points ne possèdent généralement pas de descriptions énergétiques mais seulement des indications. Il en existe plus de 700, si l'on tient compte des points supplémentaires ;

4. points Ashi
A Shi = oui, c’est là (ou ça fait mal !)

Principe de base : bu tong ze tong, tong ze bu tong (不通则痛, 通则不痛)
« ça fait mal là ou ça bloque et lorsqu’on débloque, ça ne fait plus mal »

ces points correspondent à des zones sensibles ou douloureuses à proximité des régions malades ou blessées, et peuvent se situer n'importe où sur le corps. Ils fonctionnent comme des points déclencheurs car ils correspondent à des points de tension ou de douleur. Les points ahshi, différents en fonction de chaque personne et de l'affection, n'ont souvent pas de noms spécifiques ou de localisations définies. Ils sont plus couramment utilisés pour les syndromes de douleurs. (ils apparaissent et disparaissent avec la maladie, ils n' ont pas de localisation fixe, ni de nom). Chaque point douloureux peut d'ailleurs être considéré comme un point à traiter, ce qu'indiquait déjà le Nei Jing : « Les endroits douloureux sont des points à piquer. »

Les trois niveaux énergétiques des points
En MTC, étudier le flux et la nature énergétique  des points des méridiens du corps est essentiel. Selon les anciens Chinois, les points situés le long des méridiens permettaient au  Qi de l'esprit de l'individu de circuler à l'intérieur et à l'extérieur du corps, sans qu'il soit entravé par les tissus corporels, la peau, la chair, les muscles et les os).
Dans les temps anciens, l'intérieur des points des méridiens était divisé en trois niveaux énergétiques : le Ciel, la Terre et l'homme.   Chaque   point énergétique contient trois aspects ou dimensions progressivement subtils, influant sur le corps physique. énergétique et spirituel de l'individu. Ces influences subtiles correspondent également aux royaumes physique, énergétique  et spirituel:

-  la nature physique d'un point s'exprime par les perceptions sensorielles de l'individu, qui se manifestent par des impressions de pression et de douleurs;

-  la nature énergétique d'un point s'exprime par les perceptions sensorielles subtiles de l'individu qui se manifestent par des sensations de relâchement et de contraction, de lourdeur et d'apesanteur, de chaud et de froid, et de picotements ou de vibrations ;

-  la nature spirituelle d'un point s'exprime par les perceptions sensorielles les plus subtiles de l'individu qui se manifestent par des perceptions de sons et de lumière, par la pensée et les émotions.

Lors du diagnostic d'une maladie, on attendait du praticien qu'il localise le lieu de résidence de l'agent pathogène. Par exemple, le Qi vertueux circule parfois au niveau céleste, tandis que le Qi trouble agit subtilement au niveau terrestre du patient. Si ces flux d'énergie subtils ne sont pas clairement distingués, il sera alors impossible d'utiliser l'aiguille correctement pour équilibrer la disharmonie.

Flux d'énergie centrifuge et centripète
Tous les points du corps ont la capacité de circuler énergétiquement en spirale dans deux directions opposées : de manière centrifuge en s'éloignant du corps, ou de manière centripète dans le corps. La capacité de chaque point de se déplacer en spirale au niveau énergétique dans ces deux directions demeure indépendante de la circulation principale de son méridien associé qui se déplace des extrémités vers le centre du corps, ou s'éloigne de ce centre vers les extrémités.
L'énergie d'un méridien circule normalement dans une seule direction, tandis que la polarité des points du corps alterne normalement entre les mouvements du Yang (spirales centrifuges) et du Yin (spirales centripètes). La polarité de ces deux courants d'énergie est décrite ainsi :

1.1e flux du Qi centrifuge externe du point : le Qi circule à partir du méridien, au point et vers l'environnement externe. Ce flux d'énergie vers l'extérieur s'exprime ou est intensifié au cours de l'expiration. Le flux d'énergie centrifuge externe se manifeste dans les points situés sur le méridien, ou dans d'autres régions du corps où se produisent des conditions d'excès. Ces points possèdent une polarité positive et repoussent le Qi des zones de tissus environnantes ;

2.1e flux du Qi centripète interne du point : le Qi est attiré de l'environnement externe, passe au travers du point, puis dans le méridien. Ce flux interne d'énergie s'exprime ou est intensifié au cours de l'inhalation. Le flux d'énergie centripète interne se manifeste dans les points situés sur le méridien ou dans d'autres régions du corps où sont localisées des conditions de déficience. Ces points possèdent une polarité négative, attirant et absorbant le Qi des zones de tissus environnantes.
La stimulation des points des méridiens produit deux résultats cliniques importants.
-  Au niveau centrifuge, elle informe le médecin des troubles internes imminents en déchargeant l'excès d'énergie.
-  Au niveau centripète, elle permet de retransmettre l'énergie et l'intention placées sur les points à leur organe ou tissu d'origine, absorbant l'énergie afin de remédier et d'agir contre les déficiences internes du corps

La formation des points énergétiques
Généralement, les points sont formés de quatre manières.
1.   Le premier type de point se produit lorsque deux muscles, tendons ou ligaments ou plus s'entrecroisent ou se superposent de telle manière qu'ils produisent une petite dépression au niveau de leur point de convergence. Pour former cette dépression, les deux muscles arrivent ensemble ou séparément, en se superposant ou circulant parallèlement l'un à l'autre. Les méridiens sont généralement recouverts d'une couche protectrice musculaire, mais ils peuvent être exposés aux jonctions mentionnées précédemment et, de ce fait, sont situés à proximité de la surface. Par exemple :
        le point 8 du Foie ;
        le point 10 du Rein ;
        le point 4 du Triple Réchauffeur.

2.    Le deuxième type de point se produit lorsqu'un nerf est seulement recouvert et protégé par une fine couche de tissu musculaire. Le nerf étant ainsi exposé, de tels points sont particulièrement sensibles ; lorsqu'ils sont stimulés le patient peut ressentir à cet endroit une douleur aiguë ou une sensation semblable à un choc électrique. Par exemple :

        le point 4 du Gros Intestin ;
        le point 6 du Péricarde ;
        le point 8 de l'Intestin grêle.

3.   Le troisième type de point est situé sous une couche superficielle protectrice de muscle. Il peut, cependant, être encore stimulé en raison de sa sensibilité naturelle et de la finesse de la couche musculaire qui le recouvre. Par exemple :

        le point 1 de la Vésicule biliaire ;
        le point 16 de la Vessie ;
        le point 46 de la Vessie.

4.   Le quatrième type de point est situé dans les dépressions naturelles sur la surface des os et des cartilages. Ces dépressions peuvent prendre la forme de rainures, de trous, de creux, d'indentations, de fissures ou de crevasses. Par exemple :

        le point 20 du Vaisseau Gouverneur ;
        le point 20 de la Vésicule biliaire ;
        le point 1 du Rein.

Les deux portes des points énergétiques 
Il est utile de séparer encore les points en deux catégories générales utilisées couramment par les praticiens en Qi Gong médical. Ces deux types de points (ou portes) correspondent à des zones spécifiques vers lesquelles les praticiens en Qi Gong concentrent leur intention et focalisent leur extension énergétique.
Les localisations des points contiennent une plus grande quantité de Qi accumulé que les méridiens ou les tissus corporels situés à proximité et sont, en conséquence, utilisées pour purger ou tonifier l'énergie des organes corporels afin de favoriser une circulation équilibrée du Qi et du Sang.

Ces deux catégories de points, les « Portes externes du Qi » et les « Portes internes du Qi » sont définies ci-dessous.

1.   Les « Portes externes du Qi » : il s'agit de points par lesquels le Shen et le Qi entrent et sortent du corps du patient. Le praticien en Qi Gong ou le patient peuvent rassembler le Qi guérisseur de l'environnement extérieur par ces portes, et peuvent également les utiliser pour purger le corps des excès ou stagnations internes. Ces points sont particulièrement vulnérables aux six pathogènes (ou excès) externes (Froid, Canicule, Vent, Humidité, Sécheresse et Feu) qui peuvent pénétrer dans le corps et être évacués par ces portes. C'est pourquoi on trouve le mot Feng (Vent) dans le nom de nombreuses portes externes du Qi, comme VB20 Feng Chi (« Étang de Vent »), V12 Feng Men (« Porte du Vent ») et VG16 Feng Fu (« Palais du Vent »).

   2.   Les « Portes internes du Qi » : il s'agit de points par lesquels le Qi des organes et des méridiens Yin et Yang est transporté en va-et-vient au niveau interne et externe, du profond au superficiel et inversement. Ces points sont davantage impliqués dans la circulation du Qi dans le corps que dans l'échange d'énergie avec l'environnement extérieur. Les portes internes du Qi lui permettent ainsi de communiquer avec les différentes parties du corps. En stimulant les tissus énergétiques du patient et en traitant l'une ou l'autre des deux portes, le praticien en Qi Gong peut déclencher le potentiel de guérison d'un point spécifique en utilisant diverses méthodes, telles que la projection d'énergie, la thérapie du point énergétique, du point Jing ou de l'acupuncture de 1' « aiguille invisible 

Zone d'action des méridiens
Les points d’acupuncture agissent :
-      localement (par exemple, les points du coude traitent les pathologies du coude ;
-  sur toute une zone (le trajet du méridien) ; par exemple, les points du bras traitent les troubles des membres supérieurs ;
-  pour certains points, sur les organes (zangfu) auxquels ils se rattachent.
-  Certains points ont des actions supplémentaires, comme calmer l’Esprit (shen) ou éliminer la Chaleur.

Le tableau ci-dessous (adapté d’Ellis et Wiseman, 1991) offre un aperçu des indications générales des points.
Conclusion
Si l’acupuncteur doit pouvoir localiser précisément les points qu’il va puncturer avec l’aiguille, en Qi Gong il s’agit plutôt de zones autour des points. Comprendre l'origine et la fonction des points énergétiques du corps ainsi que de la circulation du Qi le long des méridiens permet au praticien en Qi Gong d'émettre l'énergie au travers de ces cavités énergétiques afin d'accéder facilement et directement aux tissus corporels et aux organes internes des patients. Cette connaissance permet également au praticien de purger le Qi toxique ou pathogène (devenu stagnant ou nocivement actif dans le corps du patient) et de l'éloigner des organes malades par des méridiens spécifiques, puis en dehors du corps.

De l'existence des Méridiens

Des recherches intensives menées par le docteur Kim Bong Han de l'université de Pyong Yang, en Corée du Nord, ont permis de découvrir que les méridiens énergétiques sont constitués d'un type particulier de tissu histologique, ce que la médecine occidentale n'a pas encore exploré et  possèdent une fine paroi membraneuse contenant une sorte de liquide transparent et incolore servant de chemin au Qi. 


S. Kim Bong-Han a montré que de nouvelles structures tubulaires existaient à l’intérieur et à l’extérieur des vaisseaux sanguins et des vaisseaux lymphatiques, ainsi que sur la surface des organes internes et sous le derme. Il croyait que c’étaient des lignes de méridien traditionnelles. Les méridiens sont ensuite appelés « canaux de Bonghan » ou canaux, après sa découverte, et maintenant l’existence de ce système dans divers organes a été corroboré par d’autres recherches.

L'Université Nationale de Séoul a pu montrer que certains méridiens ont des canaux dans certains organes. Les scientifiques coréens étudient la médecine orientale avec des méthodes biophysiques et injectent une solution contenant un colorant spécial qui colore les méridiens. En injectant ce colorant dans les points d’acupuncture, ils ont pu voir des lignes fines. Celles-ci ne se voient pas lorsque le même mélange coloré est injecté à d'autres endroits où ne se trouvent pas de points d'acupuncture et donc pas de méridiens. 

Les chercheurs ont découvert que les méridiens n'existent pas que sur la peau mais qu'il y en partout dans le corps. Les chercheurs ont aussi découvert que si on prélève le liquide présent dans ces canaux ont peut y voir une multitude de cellules souches. Les méridiens sont en fait un système de canaux au travers desquels un liquide circule, et que ce liquide peut former des agrégats de cellules souches. La présence dans ces méridiens et de cellules souches prouve bien que circule à ces endroits (méridiens) l'énergie vitale. Chaque méridien est relié à des organes. Tout le réseau de méridiens possède des "carrefours ou des ronds points" appelés noeuds dans lesquels se trouvent des cellules souches. Ces cellules souches correspondent à la régénération des organes auxquels ces noeuds sont reliés via les méridiens.Tout cela a été publié dans une publication du journal of electron spectroscopy et related phenomena.

Ils ont pu également prouver que le système cardio-vasculaire est, entre autre, composé d'un système appelé primo-vasculaire qui est la partie physique des méridiens. Et ils suggèrent également que ce système soit impliqué dans l’acheminement du flux énergétique et de l’information, relayée par des bio-photons (qui sont les ondes électromagnétiques de la lumière) et par l’ADN.

Auparavant, les scientifiques utilisaient une combinaison de techniques d’imagerie et de tomodensitométrie pour observer des points concentrés de structures micro vasculaires qui correspondaient clairement à la carte des points d’acupuncture créés par les praticiens chinois dans les temps anciens.

Le 14 avril 2005, Trois chercheurs allemands de l’Institut international de biophysique ont réussi, pour la première fois, à photographier des méridiens grâce à une caméra thermographique à rayonnement infrarouge. La présence d’une source de chaleur sur un point d’acupuncture stimule ce méridien. Son trajet peut alors être photographié à l’aide d’une caméra infrarouge sensible aux différences de températures de la peau, correspondant en tous points aux illustrations des ouvrages de médecine traditionnelles chinoises éditées il y a plusieurs millénaires. 

Selon ces chercheurs, les images ainsi obtenues confirment l’existence des méridiens d’acupuncture et indiquent que les organismes vivants sont, en permanence, le siège d’une fine activité électronique. 

Dans une étude publiée dans le « Journal of Electron Spectroscopy et related phenomena » , les scientifiques ont utilisé un scanner sur des points de non-acupuncture et des points d’acupuncture. Les tomodensitométries ont révélé une distinction claire entre les structures anatomiques des points de non-acupuncture et des points d’acupuncture. Les chercheurs notent que la taille d'un point d'acupuncture «peut être estimée par le diamètre des agrégations microvasculaires…».

En 2010, des séances d'acupuncture menées par Maiken Nedergaard ont duré une demi-heure pour chaque animal. A chaque fois, elle a enfoncé une aiguille dans un point bien identifié situé dans la patte douloureuse d'un cobaye et a tourné l'aiguille, selon une méthode traditionnelle, toutes les cinq minutes. Elle a alors prélevé un peu du liquide qu'elle trouvait dans la zone piquée, et a mesuré la teneur en adénosine, un anti-douleur naturel sécrété par certaines cellules. A la fin de la séance, celui-ci était 24 fois plus élevé qu'au début. Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que cela coïncidait bien avec une diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris traitées.

Dans une autre étude intéressante, les chercheurs ont utilisé un microcapteur d'oxygène ampérométrique pour détecter des variations partielles de la pression d'oxygène à différents endroits sur la face antérieure du poignet. Les chercheurs ont conclu que la pression partielle d'oxygène est significativement plus élevée aux points d'acupuncture. Ci-dessous sont des images de l'étude mesurant l'augmentation de la pression partielle d'oxygène combinée à une superposition des emplacements des points d'acupuncture locaux. Les images cartographient les canaux pulmonaires, péricardiques et cardiaques et leurs points locaux associés. Les points d'acupuncture P7 et P6 Kong Zhui montrent clairement des niveaux de pression d'oxygène élevés, tout comme les autres points d'acupuncture de la région.

Ces mesures ne sont pas des points aiguilletés mais sont des états de repos naturels des points d'acupuncture en l'absence de stimulation. Une découverte vraiment unique, les points d'acupuncture présentent des caractéristiques d'oxygène spéciales. Les points d'acupuncture et les canaux d'acupuncture sont des phénomènes scientifiquement mesurables lors d'expériences répétées.

Aujourd’hui des scientifiques ont démontré la présence de l’énergie dans le corps. Ils ont mesuré le champ  bio magnétique (l’énergie) dans le corps avec un appareil qui s’appelle un Squid (un magnétomètre). Le cœur a le plus fort champ bio-magnétique Þ Les méridiens sont des lignes de forces électromagnétiques qui se trouvent dans le corps.

Les chercheurs Coréens ont aussi découvert que la concentration en canaux primordiaux reliés aux méridiens sont bien plus élevés autour des tumeurs cancéreuses. Lors de tests sur des souris, en coupant les méridiens qui entourent les reins et en laissant intact les autres vaisseaux, nerfs etc... les reins de la souris meurent en quelques jours...Ces méridiens sont donc importants et doivent rester intacts pour que la vie puisse continuer !

Si les opinions divergent quant à la nature réelle des méridiens, l'existence objective du système des méridiens en tant que structure de l'organisme dotée d'un substrat matériel est maintenant universellement admise.

Bien que la structure matérielle de certains méridiens soit discutée, leurs fonctions physiologiques et leurs applications thérapeutiques sont établies depuis longtemps et confirmées par l’expérimentation et sont à la base d'une pratique clinique millénaire.